En Septembre faites un tri... intérieur !
Et si l’automne était le bon moment pour faire du tri… aussi à l’intérieur de soi ?
« Marcher en automne, c’est apprendre à penser comme la nature : lâcher ce qui pèse, et garder ce qui apaise. »
Cette phrase de mon agenda de septembre m’a particulièrement parlé.
Parce qu’à l’automne, la nature nous montre quelque chose que nous avons parfois beaucoup de mal à faire nous-mêmes : elle ne cherche pas à tout conserver.
Les arbres ne se demandent pas comment tenir encore un peu plus longtemps avec toutes leurs feuilles.
Ils laissent partir ce qui doit partir.
Et si, plutôt que de considérer septembre comme une nouvelle rentrée où il faudrait encore reprendre, organiser, anticiper et repartir « à fond », nous en faisions un moment pour nous demander :
Qu’est-ce que je continue à porter alors que cela me coûte aujourd’hui beaucoup trop d’énergie ?
Quand on a passé des années à beaucoup porter
Autour de la cinquantaine, cette question peut prendre une résonance particulière.
Pendant des années, beaucoup de femmes ont été présentes pour tout le monde.
Les enfants.
Le conjoint.
Les parents qui vieillissent.
Le travail.
La maison.
Les imprévus.
Les responsabilités.
Et, sans vraiment s’en apercevoir, elles se sont habituées à gérer.
À anticiper.
À tenir.
À faire passer leurs propres besoins après ceux des autres.
Jusqu’au moment où quelque chose commence à changer.
Le sommeil récupère moins bien.
La fatigue s’installe.
Le mental tourne sans arrêt.
La patience diminue.
Le corps devient plus sensible au stress.
Et surtout, cette façon de fonctionner qui semblait autrefois normale devient beaucoup plus lourde.
Ce n’est pas forcément sa vie entière qu’il faut changer.
Parfois, il faut d’abord comprendre ce qui prend inutilement de la place à l’intérieur de soi.
Faire le tri ne veut pas dire tout bouleverser
Lorsque je parle de « lâcher », je ne parle pas de quitter son travail, de bouleverser sa famille ou de supprimer toutes ses obligations.
Le tri intérieur peut commencer de façon beaucoup plus simple.
Lâcher, cela peut être :
-
vouloir que tout soit parfaitement fait ;
-
se sentir responsable du bien-être de tout le monde ;
-
continuer à dire oui par peur de décevoir ;
-
culpabiliser dès que l’on prend du temps pour soi ;
-
anticiper sans cesse ce qui pourrait arriver ;
-
conserver certaines habitudes uniquement parce qu’« on a toujours fait comme ça ».
Ce sont parfois de toutes petites choses.
Mais additionnées jour après jour, elles demandent énormément d’énergie.
Et c’est souvent lorsqu’une femme commence à les identifier qu’un espace nouveau apparaît.
Le corps sait souvent avant nous ce qui est devenu trop lourd
Notre mental peut continuer longtemps à nous dire :
« Ce n’est pas si grave. »
« Je devrais réussir à gérer. »
« Les autres y arrivent bien. »
« Ça ira mieux quand cette période sera passée. »
Mais le corps envoie parfois un autre message.
Une respiration plus courte.
Des tensions qui reviennent.
Un sommeil léger ou fragmenté.
Une fatigue qui ne disparaît plus réellement après un week-end.
Une irritabilité inhabituelle.
Cette impression d’être toujours en vigilance.
C’est pour cela que, dans mon accompagnement ÉLAN, nous ne commençons pas par chercher immédiatement tout ce qu’il faudrait changer.
Nous commençons par Écouter.
Écouter le corps.
Écouter la fatigue.
Écouter ce qui se passe lorsqu’on ralentit suffisamment pour ne plus fonctionner uniquement en pilote automatique.
Puis vient progressivement le temps de Libérer ce qui épuise inutilement.
Et enfin de Réorienter son énergie vers ce qui compte réellement aujourd’hui.
Un petit exercice de « tri intérieur »
Je vous propose de prendre cinq minutes cette semaine.
Installez-vous tranquillement, les pieds posés au sol.
Fermez les yeux si cela vous est confortable.
Inspirez doucement par le nez.
Puis laissez votre expiration devenir un peu plus longue que votre inspiration.
Sans forcer.
Pendant quelques respirations, sentez simplement les points d’appui de votre corps.
Puis posez-vous trois questions :
Qu’est-ce qui me pèse particulièrement en ce moment ?
Ne cherchez pas dix réponses. Une seule suffit.
Ensuite :
Est-ce que cela m’appartient vraiment ?
Est-ce une responsabilité réelle ? Une habitude ? Une attente extérieure ? Une exigence que vous vous imposez ?
Enfin :
Qu’aimerais-je faire davantage de place dans ma vie à la place ?
Du calme ?
Du temps ?
Du plaisir ?
Du repos ?
De la créativité ?
Une relation ?
Un projet ?
Une sensation de liberté ?
Vous n’avez pas forcément besoin de prendre une grande décision.
Vous venez simplement d’identifier une direction.
Et c’est déjà beaucoup.
À retenir
L’automne ne nous apprend pas à renoncer.
Il nous rappelle qu’il existe des moments où continuer à tout porter n’est plus nécessaire.
Faire le tri peut commencer par quelques questions très simples :
Qu’est-ce qui m’épuise ?
Qu’est-ce que je continue à porter par automatisme ?
Qu’est-ce que j’ai envie de préserver davantage aujourd’hui ?
Car retrouver son énergie ne consiste pas toujours à en faire moins.
Il s’agit aussi d’arrêter de dépenser son énergie pour ce qui n’a plus la même place dans notre vie.
Et peut-être qu’en ce mois de septembre, votre véritable rentrée pourrait commencer là.
Non pas en ajoutant un nouvel objectif à votre liste.
Mais en laissant tomber quelque chose.
Et si vous sentez que vous avez besoin d’être accompagnée pour faire ce chemin
J’accompagne notamment les femmes autour de la cinquantaine qui ont beaucoup porté, qui se sentent fatiguées ou en perte d’élan et qui souhaitent retrouver davantage de calme intérieur, d’énergie et de place pour elles-mêmes.
Mon accompagnement ÉLAN, sur 90 jours, suit trois étapes : Écouter, Libérer, Réorienter.
Je vous reçois à Wandignies-Hamage, à Aniche, ainsi qu’à distance.
Vous pouvez simplement me contacter pour échanger sur ce que vous traversez et voir si cet accompagnement pourrait correspondre à votre situation.
Christine Van Renterghem
Sophrologue • Reiki • Pratiques bien-être
Accompagnement ÉLAN — Prévenir l’épuisement, retrouver son élan
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